Du pouvoir d’achat au dialogue social, de la formation des jeunes à l’emploi, de la fiscalité à la protection sociale, du travail manuel à l’innovation, de l’environnement à l’Europe, quels que soient les sujets, les entreprises sont au cœur de la vie de nos concitoyens.
Il est donc légitime qu’à l’heure où les entreprises vont se déterminer sur le choix de celui ou celle qui assumera la magistrature suprême, les organisations patronales représentatives CGPME, MEDEF et UPA, souhaitent que chacun puisse se prononcer, selon ses convictions, mais en toute connaissance de cause.
Les représentants des entreprises françaises, au-delà des nécessités récurrentes telles que la diminution de la fiscalité qui pèse sur les entreprises, l’allègement des contraintes administratives ou la simplification du code du travail, mettent aujourd’hui en avant 4 axes prioritaires pour favoriser la création de richesses et l’emploi.
1 Le coût du travail, bien que limité du fait des allègements de charges, reste supérieur de 10% au coût moyen du travail européen. Il s’agit là d’un frein majeur à l’emploi et au développement de nos entreprises. Le financement actuel de la protection sociale, essentiellement assis sur les revenus du travail, confisque, pour partie, la création de richesses, au détriment de l’évolution du pouvoir d’achat.
Baisser les charges sociales est donc la première priorité des entreprises.
2 Dans un contexte d’économie globale, les 35 heures ont nui gravement à la compétitivité de nos entreprises et ont bridé les salaires en rendant difficiles les heures supplémentaires.
Laisser les branches professionnelles ou les entreprises organiser le temps de travail par la négociation, est la deuxième priorité des entreprises.
3 L’avenir des entreprises passe par la formation de ses salariés. De là dépend sa capacité à innover. Parallèlement, l’accès au marché de l’emploi est favorisé par l’adaptation des compétences aux besoins des entreprises. Lier formation et emploi est un des enjeux majeur des années à venir.
La création d’un service de l’orientation, indépendant de l’éducation nationale, en liaison directe avec le monde du travail, est la troisième priorité des entreprises.
4 La vitalité économique de nos territoires passe par le maintien d’un tissu économique dynamique. Sans emploi, sans commerce, sans infrastructure, nos régions sont menacées. Or la fracture spatiale s’accentue.
Une action volontariste est maintenant indispensable pour garantir les conditions effectives du maintien des petites entreprises et du commerce de proximité en centre ville et en zone rurale. C’est la quatrième priorité des entreprises.
Les organisations signataires souhaitent interpeller sur ces questions déterminantes pour l’avenir de la Société française, les candidats au second tour de l’élection présidentielle afin qu’ils expriment publiquement leurs intentions.






C'est bizarre, nous n'avons droit à aucune réactions sur l'élection présidentielle...
Rédigé par: Laurent Valdes | 07 mai 2007 à 23:12
La Politique Industrielle,
Le Spectre Social, les Partis Républicains et Démocrates.
Nous avons un nouveau Président avec un programme, celui-ci est pour cinq ans et puis après, la continuité d'une politique ou une alternance.
Dans la politique économique, industrielle et sociale, il est bon qu'il y ait un sens pour permettre les optimisations des flux, des liens, des résultats.
Malheureusement, nous nous apercevons aujourd'hui que le Parti Socialiste, un grand parti démocrate n'a pas de programme de gestion d'un pays en accord avec son temps.
L'électorat français dans sa majorité n'a pas de notions de politique générale, il choisit en fonction de ses états d'âmes et des slogans distribués.
Il peut-être maintenu sous le joug d'un RMI ou celui de petits emplois précaires, sans réelle vision de son devenir, mais cela ne l'empêchera pas de continuer à voter pour sa condition.
Chacun est libre de voter de la gauche à la droite en passant par le centre, mais comment peut grandir un pays sans réelle connaissance de la politique industrielle, sans compréhension du schéma général de l'économie de gestion ?
Tous les politiques se ruent sur l'école et l'innovation, que font-ils pour conserver et développer "le savoir faire" aux seins des entreprises ?
Entre un jeune qui sort de l'école et un cadre formé au top, il faut 15, 20 ans.
Les politiques ont des réponses partielles, c'est toute la chaîne du "savoir faire "qu'il faut contrôler, c'est à dire de l'école jusqu'aux 65 ans.
Les réponses partielles ne peuvent donner une véritable croissance dans la qualité de nos offres sur le marché.
Une bonne partie des politiques économiques proposées par la Gauche ou la Droite, est basée sur une amélioration du pouvoir d'achat pour permettre une reprise de la demande.
Cette politique permet de redonner des emplois et de soutenir un marché intérieur, mais pas de relancer véritablement l'outil productif vers l'offre internationale.
Si nous ne décidons pas de travailler sérieusement aux méthodes de relance de la politique industrielle, nous resterons dans une économie restrictive qui gardera la France dans la frilosité, sa médiocrité et sa morosité.
Je ne veux pas revenir sur l'explication de ce qu'est une politique industrielle, je pense correspondre avec des adultes, mais il y a un point qui m'interpelle c'est la gestion économique et technique des projets.
Aujourd'hui, des docteurs en économies, il y en a partout, même sur les plateaux des médias...par contre la gestion technique des projets, des entreprises ? C’est le parent pauvre, celui que l'on a oublié....
Nous ne sommes pas dans une économie à compréhension globale mais partielle.
Voilà le problème de nos sociétés, nous ne savons plus gérer la qualité de nos offres.
Dans les autres pays, en Allemagne par exemple, nous trouvons une offre industrielle de grande qualité, les prix ne sont pas bradés, les clients achètent la qualité.
La France, mis à part les grands projets, n'existe pas sur le marché de l'offre des petits et moyens projets.
Nous n'innovons pas dans la technologie de qualité ou peu.
Si nous sommes positionnés sur un marché, notre pauvre gestion technique fait que nous n'assurons pas la qualité du service aux clients, qui petit à petit préfèrent la concurrence étrangère.
Nous allons vers un nouveau projet avec cette nouvelle présidence, mais sur le long terme, y aura-t-il un renouveau dans la politique industrielle ?
En cas d'alternance aurons-nous des partis responsables qui prendront bien en compte le fait industriel qui nécessite de prendre des décisions rapides ?
Aujourd'hui la politique s'est globalisée, le social, le sociétal, l'environnemental, la politique industrielle, l'économie globale etc., les élus doivent tout comprendre ou pouvoir se faire expliquer en temps.
Une ville, une région, un pays ne se gèrent plus comme hier....
Il faut redonner de la dynamique à la gestion en mettant ensemble nos connaissances au-delà des corporatismes d'hier.
1-Le Dialogue Social avec un syndicalisme d'aujourd'hui
2-La Représentativité des salariés à la gestion économique et technique des entreprises.
3-La Représentativité des syndicats.
4-Partenariat de projet, Entreprises, Politiques, Région...contrôle des évolutions.
5-Formation à l'économie de marché et aux méthodes de management obligatoire pour tout syndicat ou représentant des salariés...
6-Civilisation de la connaissance et du savoir faire sur toute la chaîne des âges.
ETC.
Tous ces différents points ne sont pas de droite, ni de gauche, ils correspondent à la dynamique nécessaire pour permettre à un pays de trouver une gestion plus harmonieuse sur le plan social, sociétal, environnemental, industriel du développement et des échanges.
C'est une architecture humaniste de progrès qui met l'homme au centre de la réflexion.
C'est un triangle du management qui permet à chaque niveau de se responsabiliser, tout en permettant une décentralisation contrôlée.
Cet ensemble doit toujours garder comme objectif la qualité et les contrôles de tous les flux et liens nécessaires pour garder à l'ensemble son dynamisme.
***Quand je vois la grandeur de la tâche, une question me vient,
« Ne vaudrait-il pas mieux partir ? »
Jany Guiot
Rédigé par: jany guiot | 08 mai 2007 à 09:22